Imagine trois classeurs posés sur une étagère : clients, produits et commandes. Chaque classeur contient des fiches (les lignes), et chaque fiche a des champs (les colonnes). Une commande ne stocke pas le nom du client ni le détail du produit : elle garde juste une référence, comme un post-it qui pointe vers la bonne fiche dans l'autre classeur. C'est ça, une clé étrangère.
L'identifiant unique d'une fiche, comme un numéro de sécurité sociale : deux clients ne peuvent
jamais avoir le même client_id.
Un pont vers une autre table. commandes.client_id ne fait que pointer vers un
client déjà enregistré, sans dupliquer ses infos.
Un client peut avoir plusieurs commandes, mais chaque commande n'appartient qu'à un seul client. C'est le rôle du LEFT JOIN de relier tout ça.
Une requête SQL, c'est une phrase qui répond à trois questions : quoi tu veux voir (SELECT), où aller le chercher (FROM), et selon quelles conditions (WHERE). Le reste, ce sont des outils en plus : trier, compter, regrouper, relier des tables entre elles. Chaque fiche ci-dessous s'exécute pour de vrai sur les données de l'outil, tu peux cliquer et voir le résultat tout de suite.
Cet ordre est impératif : tu peux omettre une clause dont tu n'as pas besoin, mais tu ne peux jamais les écrire dans un autre ordre.
Une vidéo complémentaire sur l'écriture de requêtes SQL propres et lisibles, notamment dans l'éditeur de requêtes de Power Query.
🌐 La vidéo s'ouvre dans un nouvel onglet YouTube. La lecture intégrée directement dans ce fichier n'est pas possible : YouTube la bloque systématiquement pour les fichiers ouverts en local (protocole file://), quel que soit l'outil utilisé pour la lire.
Tu viens d'arriver comme analyste. Ta responsable a besoin d'une série de chiffres avant sa réunion de cet après-midi, et elle te les demande un par un. Chaque question se débloque une fois la précédente résolue : écris ta requête, clique sur Valider ma réponse, et si le résultat est bon, la question suivante s'ouvre.
Tu as répondu aux 10 questions. Ta responsable a tout ce qu'il lui faut pour sa réunion.
Je forme les équipes à exploiter leurs données et leurs outils du quotidien, avec une idée fixe : apprendre en manipulant. Pas de cours magistral, des exercices concrets, des analogies simples et des outils interactifs comme celui que tu utilises en ce moment.
Je réponds aussi à des missions freelance autour de la donnée et d'Excel : développement de fichiers, automatisation, tableaux de bord.
Data Unchained, c'est l'enseigne sous laquelle je conçois et anime mes formations. Le nom dit l'ambition : libérer la donnée de sa complexité pour que chacun puisse s'en servir sans peur.
Cet outil peut être adapté à ton contexte : tes propres données, ton vocabulaire métier, ta charte graphique, d'autres notions à travailler. Si tu veux une version custom pour tes équipes, écris-moi, on en discute.
Les liens LinkedIn et YouTube s'ouvrent dans un nouvel onglet et demandent une connexion internet. Le reste de l'outil fonctionne entièrement hors ligne.
Cet outil a été conçu en échangeant avec une IA (Claude), sur de nombreux allers-retours : écriture du code, tests automatiques, corrections. Chaque échange mobilise des serveurs, donc de l'électricité. Voici un ordre de grandeur, pour garder à l'esprit que l'IA n'est pas « gratuite » côté énergie.
💡 À prendre comme un ordre de grandeur, pas comme une mesure : le fournisseur ne publie pas de consommation précise par échange. Le calcul s'appuie sur environ 0,3 Wh pour une requête texte courte (estimations publiques), multiplié ici par 1 à 3 Wh par appel, car chaque appel relit un gros fichier (moteur SQL embarqué compris). L'entraînement du modèle et la fabrication du matériel ne sont pas comptés.
Lance une requête pour voir les résultats